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FAGS

Formation Anthropogogie Genres et Sexualités

Parler de genres et de sexualités sans tabou

Des formations pour les professionnel·les de l’éducation, du travail social et de la santé. Des conférences tout public. Et un programme d’interventions en EVARS — éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité — par et pour les jeunes.

Basée à Marseille — je me déplace partout en France.

2023 Année de création
15 Personnes maximum par groupe, quel que soit le format
Marseille Et déplacements dans toute la France

Trois façons de travailler ensemble


Les formations

Quatre formations pour les professionnel·les : transidentités, LGBT+phobies, masculinisme, et une journée consacrée aux ressources EVARS.

D’une demi-journée à deux jours, selon le format. Prise en charge OPCO possible.

Le détail et les tarifs

L’EVARS par et pour les jeunes

Un parcours mené directement avec les jeunes, et non avec l’équipe qui les encadre : le groupe écrit son message de prévention, le filme, et apprend à l’animer.

10 séances, 12 à 25 ans.

Découvrir le parcours

Les conférences

Pour parler à une salle entière plutôt qu’à quinze personnes. En priorité : une conférence sur le masculinisme, son histoire et ses formes actuelles en France.

Voir les conférences

Qui ?


Portrait d’Alex Pommatau, fondateur·rice de FAGS

Alex Pommatau, fondateur·rice de FAGS.

Tout a commencé dans une petite association montée avec des amies, 21e Sexe : on y organisait chaque mois des débats publics sur le genre. C’est là que j’ai découvert ce que produisent la pédagogie active et l’éducation populaire.

Ont suivi une licence d’anthropologie, un master d’études de genre, puis dix ans d’EVARS auprès de jeunes, à Lyon puis à Marseille — et une formation de formateur·rice d’adultes, sanctionnée par le titre professionnel de formateur professionnel d’adultes (TPFPA).

Je forme des adultes depuis 2022, et je quitte aujourd’hui mon poste en association pour me consacrer entièrement à FAGS.

Deux choses me passionnent : les questions de genre, de sexualités et d’égalité d’un côté ; la transmission et les méthodes actives de l’autre. Mon parcours associatif et militant sur les questions féministes et LGBT+ n’a rien d’un secret : c’est de là que vient ma connaissance du terrain. En formation, on part toujours des représentations du groupe pour les questionner — les convictions que je porte s’y éprouvent dans le débat plutôt qu’elles ne s’y déclarent.

Pourquoi FAGS

Le financement public fait vivre une grande part de l’éducation populaire, et je lui dois beaucoup. Mais il se raréfie pour les associations, et il vient avec ses cadres : des formats calibrés, des angles souvent ramenés au juridique.

FAGS me donne la liberté de construire ce qui me semble le plus pertinent : des formations pensées pour le groupe qui les suit. Avec une idée simple derrière : être utile, à la société comme aux luttes pour l’égalité.

Ce qui guide les séances

  • Partir du réel — vos situations, pas des exemples génériques.
  • Sans jugement — on peut poser une question maladroite, dire qu’on ne comprend pas, se tromper de mot. C’est souvent là que le travail commence.
  • Des sciences sociales, pas des opinions — ce qu’on avance vient de travaux de recherche, et on dit lesquels.
  • Des méthodes actives — jeux, débats mouvants, jeux de rôles, études de cas : les méthodes de l’éducation populaire, jamais un cours magistral.
  • Repartir avec quelque chose — des mots, des réflexes, des ressources.

L’anthropogogie


Un mot qui n’existait pas. Il a fallu l’inventer, faute de trouver le bon.

Anthropogogie

Du grec anthropos : l’être humain. Transmettre entre humains, sans que le mot n’exclue personne.

« Pédagogie » vient de paidos, l’enfant : le mot dit qu’on s’adresse à des enfants. Pour les adultes, on a forgé « andragogie » — mais andros, en grec, c’est l’homme au sens masculin. Aucun de ces mots n’est réellement inclusif.

D’où l’anthropogogie, d’anthropos : l’humain.

Ce changement de mot dit un changement de posture. La·e formateur·rice n’est pas là en sachant·e qui déverse un contenu sur une assistance. Le savoir part des personnes présentes : de ce qu’elles vivent, de ce qu’elles croient, de ce qu’elles ont déjà éprouvé. Mon travail consiste à faire circuler la parole, à organiser le débat, à créer les conditions pour que le groupe réfléchisse ensemble et apprenne les uns des autres.

C’est la tradition de l’éducation populaire, appliquée aux questions de genre et de sexualités.

Et ce nom ?


FAGS, c’est d’abord un acronyme : Formation Anthropogogie Genres et Sexualités. C’est aussi, en anglais, une insulte homophobe.

Elle est reprise ici volontairement. C’est ce que les sciences sociales appellent le retournement du stigmate : s’emparer de l’insulte, la porter soi-même, et lui retirer ainsi son pouvoir de blesser. Queer, gouine ou pédé ont suivi le même chemin.

Pour qui


  • Les équipes éducatives — enseignant·es, vie scolaire, santé scolaire, animation.
  • Le travail social et la protection de l’enfance — accompagnement, prévention, structures d’accueil.
  • Les professionnel·les de la santé — soin, accueil, orientation.
  • Les associations, collectivités, entreprises et institutions.

Aucun prérequis, et jamais plus de quinze personnes. Chaque session est adaptée en amont, après un échange avec vous et un temps de positionnement du groupe.

Les formations sont adaptables aux situations de handicap : contactez-moi en amont pour qu’on trouve ensemble les aménagements nécessaires.

FAGS est installée à Marseille et intervient dans toute la région sans frais de déplacement. Ailleurs en France, le déplacement est ajouté au devis et annoncé à l’avance.

Ces formations peuvent être financées


La prise en charge par votre OPCO est possible, via un organisme partenaire certifié Qualiopi. Comptez 4 à 6 semaines pour le montage du dossier : dites-le-moi dès le premier message.

Une question, une idée, un besoin ?


Écrivez-moi en deux lignes ce que vous cherchez. Je réponds sous une semaine avec une proposition adaptée et un devis.